Note 149 — LIVRE II OPÉRATIONS ANALYTIQUES (continued 2)
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Fustel de Coulanges lui-même n’était pas affranchi de cette timidité. A propos d’un discours prêté à Clovis par Grégoire de Tours, il dit : « Sans doute on ne peut affirmer que de telles paroles aient été réellement prononcées. Mais on ne doit pas non plus affirmer hardiment contre Grégoire de Tours qu’elles ne l’ont pas été… Le plus sage est d’accepter le texte de Grégoire. » Monarchie franque, p. 66. — Le plus sage, ou plutôt le seul parti scientifique est d’avouer qu’on ne sait rien des paroles de Clovis, car Grégoire lui-même ne les connaissait pas.