Note 592 — LIVRE III Les derniers Mérovingiens
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Le point d’honneur germanique défendait d’attaquer un adversaire sans l’avoir défié, c’est-à-dire sans l’avoir prévenu de son attaque et lui en avoir fait connaître le jour et l’heure ; tomber sur lui à l’improviste était considéré comme une lâcheté. On se souvient que Clovis, sur le point d’attaquer Syagrius, lui avait demandé de faire choix d’un champ de bataille (cf. ci-dessus p. 216). Nous avons donc ici une preuve de plus que notre récit est d’origine populaire, c’est-à-dire né de la tradition orale et non de l’histoire savante, qui n’aurait pas conservé ce trait.