Note 716 — LIVRE III Les derniers Mérovingiens (continued 2)
Reading edition
Quoi d’étonnant à ce que les poètes qui chantaient à la cour des princes et des seigneurs francs, s’adressant d’ailleurs à deux sortes de populations, l’aristocratie germanique et la population romane, usassent tour à tour des deux idiomes, et tantôt traduisissent en roman les chants germaniques composés par eux ou reçus de tradition, tantôt en composassent en roman ? » Darmesteter, Revue Critique, nouv. série, t. XVIII, p. 496.