Note 713 — LIVRE III Les derniers Mérovingiens (continued 2)
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« La France, la langue d’oui, fournissait alors des jongleurs au monde entier, comme nous fournissons aujourd’hui des acteurs à tout l’univers. C’étaient des jongleurs français qui sillonnaient les routes de ces beaux pays vénitien et lombard. Ils n’avaient pas été, d’ailleurs, sans s’apercevoir que le public italien ne comprenait pas aisément nos chansons de geste. Que firent-ils ? Ils accommodèrent ces chansons à l’italienne ; ils firent en lombard ce qu’ils avaient fait en langue d’oc ; ils traduisirent grossièrement leurs vers français en une espèce de charabia épouvantable, que les érudits de ce temps-ci appellent poliment du franco-italien ou du français italianisé. » Léon Gautier I, p. 28. Cf. le même p. 131 et suiv. et p. 142.