Note 693 — LIVRE III Les derniers Mérovingiens (continued 2)
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Il y a même dans nos chansons de geste des traits qui remontent bien plus haut que l’époque mérovingienne, et qui, par-delà le christianisme, plongent en pleine antiquité germanique. Voir les exemples cités par Heinzel dans le Sitzungsberichte de l’Académie de Vienne, t. CXIX, p. 92 et suiv. Il y a lieu cependant de n’accueillir qu’avec beaucoup de réserves les rapprochements qu’il plaît à certains écrivains allemands d’établir sous ce rapport : à les entendre, les figures les plus incontestablement historiques de la légende carolingienne ne seraient que des personnifications de l’éternel dieu solaire, et tout se ramènerait au mythe du combat de l’été contre l’hiver. Nul n’a plus divagué sur ce sujet que Osterhagen dans deux articles de la Zeitschrift für romanische Philologie t. X et XI.