Note 392 — D'ITALIE.
Reading edition
Note 392: (retour) L'académie, ou plutôt Salviati, avant d'attaquer la Jérusalem du Tasse, avait commencé par dire beaucoup de mal de l'Amadigi de son père. Il le traitait avec le dernier mépris, et le mettait au-dessous, non-seulement du Roland de l'Arioste, mais du Morgante du Pulci. Le Tasse parut avoir principalement pris la plume pour défendre la mémoire et le poëme de son père. Sa réponse est intitulée: Apologia in difesa della Gerusalemme liberata contra la difesa dell'Orlando furioso degli accademici della Crusca, etc., Mantova, 1585, in-12.