Note (retour) — D'ITALIE.
Reading edition
C'est encore un roman tout imaginaire que les Amours de Pâris et de Vienna, mis en dix chans et en octaves par Mario Teluccini, surnommé il Bernia, à qui l'on doit un plus long poëme sur les Folies du neveu de Rodomont22; mais ce n'est que la traduction en vers d'un vieux roman français, dont il avait paru vingt ans auparavant une traduction en prose23. On ne peut appeler des poëmes, mais simplement des Nouvelles en vers l'Histoire de Gentil et Fidèle24, quoiqu'elle soit d'un littérateur célèbre, Lilio Giraldi Cintio; et celle d'Octinel et de Julie25 dont l'auteur est inconnu; et l'Histoire lamentable, amoureuse, antique et exemplaire de Pirame et Thisbé26; et à plus forte raison la Brune et la Blanche 27 et la Nouvelle de madame Isotte de Pise28; et celle de la prudente Flaminie29; et l'Histoire du jaloux, où l'on raconte les grands tourments et les excessives douleurs que souffrent nuit et jour ceux qui tombent dans cette infortune30.