Note 253 — D'ITALIE.
Reading edition
Note 253:
(retour)
C'est celui qui commence par ce vers:
Or che l'Aura mia dolce altrove spira
ibidem
, t. II, p. 276. Il était en effet digne d'être conservé; mais était-il bien vrai que le Tasse l'eût fait pour servir un de ses amis? N'est-ce pas un de ceux où, sous le nom d'
Aura
ou de
Laura
, il paraît avoir chanté quelquefois celle qu'il n'osait nommer, et n'avait-il pas ici la double intention de le conserver et d'empêcher que son ami lui-même n'en devinât l'objet?