Note 217 — D'ITALIE.
Reading edition
Note 217: (retour) En 1578, quand le Tasse se réfugia à la cour d'Urbin. M. Suard, dans sa Vie du Tasse, a traduit un fragment de cette canzone, et le contenu seul de ce fragment aurait pu suffire pour le détromper. Elle n'est point finie, et c'est grand dommage: ce qui en existe dans le recueil des Œuvres du Tasse commence par ces vers: O del grand'Apennino, etc. J'en parlerai dans la suite de cette Notice. On n'a conservé ni le sonnet dont il est ici question, ni les discours que le jeune Torquato avait prononcés au collège.