Note (retour) — PAR P. L. GINGUENÉ,
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Cette scène chevaleresque est pleine de chaleur et d'originalité. Si les miracles de la lance enchantée et la manière dont elle est ici mise en scène ont quelque chose de comique, c'est du comique de situation, et Astolphe, tout avantageux qu'il est, ne pouvant concevoir ce qui le rend si terrible, est une idée neuve et très-heureuse Si quelque chose y descend à un comique trop bas, c'est le rôle que joue Charlemagne. Il sort de son trône, se jette dans la mêlée, fond sur les combattants à grands coups de bâton, casse la tête à plus de trente. Quel est, dit-il, le traître, quel est le rebelle assez hardi pour troubler ma fête?... Il disait à Ganelon: qu'est-ce que cela? Il disait à Astolphe: Est-ce là ce qu'il faut faire 495? etc. Cela ressemble un peu trop à la colère de Sganarelle ou de Mr. Cassandre, et blesse trop la dignité du caractère et du rang.