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Histoire littéraire d'Italie (4/9)

Note (retour) — PAR P. L. GINGUENÉ,

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Les débuts du plus grand nombre sont sans prétention, mais aussi sans art et sans poésie. Je vous ai conté, messieurs, comment l'Argail et Ferragus en étaient venus aux mains 474.--Je vous ai laissés, dans l'autre chant, au moment où Astolphe provoquait Grandonio par des injures.--Vous devez vous souvenir que Renaud était fort en colère en voyant son frère Richardet emporté par un géant.--Ecoutez, messieurs, la grande bataille, telle qu'il n'y en eut jamais de plus horrible. Voilà les formules qui, dans plus de cinquante chants, remplissent les trois ou quatre premiers vers. Cela est du même style et souvent dans les mêmes mots que la plupart des débuts du méchant poëme de la Spagna; ni l'art ni la langue poétique ne paraissent avoir fait de l'un à l'autre aucun progrès.

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