Note (retour) — PAR P. L. GINGUENÉ,
Reading edition
Son poëme, intitulé Mambriano 426, beaucoup moins connu que le Morgante, mérite cependant de l'être. Il ne peut servir autant à l'étude de la langue, qui n'y est pas, à beaucoup près, aussi pure; le goût et la décence y sont encore moins ménagés; mais son originalité même, et la position malheureuse de son auteur, inspirent une sorte d'intérêt. Plusieurs parties de sa fable n'en sont pas entièrement dépourvues, et il faut avoir au moins une légère idée du Mambriano, pour achever de bien connaître ce premier âge de l'épopée italienne.