Note (retour) — PAR P. L. GINGUENÉ,
Reading edition
Margutte se vante très-prolixement de ses vices 398. Il n'en oublie aucun; il les a tous; il a fait ses preuves, et est prêt à les recommencer. Morgant le trouve bon camarade, et part avec lui pour aller en Asie rejoindre son maître. Ils arrivent après des incidents où Margutte soutient son caractère. Sa mort est digne de sa vie. Après avoir mangé comme un glouton, il s'aperçoit qu'il a perdu ses bottes; il fait un bruit horrible; mais dans le fort de sa colère il aperçoit un singe qui les a prises, et qui les met et les ôte avec des grimaces si comiques que le géant rit d'abord un peu, puis davantage, puis plus encore, et crève enfin à force de rire 399. C'est ainsi que finit cet épisode qui est assez long, et qui est tout entier de ce style. Et l'on douterait encore si le Morgante du Pulci est ou n'est pas un poëme burlesque!