Note (retour) — PAR P. L. GINGUENÉ,
Reading edition
Cependant Roland s'ennuie de son oisiveté. Il quitte l'abbaye, pour aller chercher les combats. Avant de partir, il apprend de l'abbé lui-même que ce bon moine est de la maison de Clairmont, et par conséquent cousin de Renaud et le sien. Roland se fait connaître à son tour; ils s'embrassent, et se quittent à regret. Morgant suit le paladin à pied, n'ayant pour armes qu'un vieux bonnet de fer rouillé et une longue épée, qu'il a trouvés dans ce que les moines appelaient leur arsenal, et le battant d'une grosse cloche qui était fendue et hors de service. Ils se mettent en campagne; et dès la première occasion qu'il trouve, Morgant frappe de son battant comme un sourd. Leurs aventures seraient trop longues, même à indiquer légèrement. Faisons comme notre auteur, et revenons d'Espagne en France 383.