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Histoire littéraire d'Italie (4/9)

Note 371 — PAR P. L. GINGUENÉ,

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Note 371:

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E del mio Carlo imperador m'increbbe. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . È stata questa istoria, a quel ch' i' veggio, Di Carlo male intesa e scritta peggio. (C. I, st. 4.)

C'est évidemment à la Spagna que l'auteur en veut, quand il dit dans son vingt-septième chant: «Et si quelqu'un s'avise de dire que Turpin mourut à Roncevaux, il en a menti par la gorge; je lui prouverai le contraire. Il vécut jusqu'à la prise de Sarragoce, et il écrivit cette histoire de sa propre main. Alcuin s'accorde avec lui dans ses récits; il les suivit jusqu'à la mort de Charlemagne, et il montra une grande sagesse en l'honorant. Après lui vint le fameux Arnauld, qui a écrit avec beaucoup d'exactitude, et qui a recherché tout ce que fit Renauld en Égypte; il en suit le fil sans s'écarter jamais du droit chemin: une grâce qu'il avait reçue même avant le berceau, c'est que pour rien au monde il n'eût dit un mensonge.»

Grazie che date son prima che in culla Che non direbbe una bugia per nulla. (St. 80.)

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