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Histoire littéraire d'Italie (4/9)

Note 249 — PAR P. L. GINGUENÉ,

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Note 249: (retour) C'est là ce que dit M. Warton, ub. supr. Mais dans les deux éditions de Paris du livre de Geoffroy, dont je me suis servi, je n'ai point trouvé ces aveux; ces éditions ont pour titre: Britannœ utriusque regum et priacipum origo et gesta insignia ab Galfrido monemutensi ex antiquissimis Britannici sermonis monumentis in latinum traducta. Parisiis, apud Jodocum Badium Ascensium, 1508, in-fol.; 1517, pet. in-4°. Geoffroy dit dans sa dédicace à Robert, duc de Glowcester, fils naturel du roi Henri I, que c'est Gualter lui-même qui l'a prié de traduire en latin cette très-ancienne histoire, qui contient les annales de la Grande-Bretagne, depuis Brutus Ier., roi des Bretons, jusqu'à Cadwallader, dont il place la mort au 1er. mai 689 (l. IX, ch. 6, vers la fin, édit. de 1517, fol. ci). Il ajoute qu'il a fait cette traduction sans vouloir ajouter aucun ornement oratoire à la simplicité de l'original, dans la crainte que les lecteurs ne lui reprochassent d'avoir voulu plutôt briller par un beau style, que rendre cette histoire intelligible pour eux. Il n'y a que les prophéties de Merlin qu'il avoue avoir ajoutées, à la prière d'Alexandre, évêque de Lincoln, un de ses protecteurs, mais qu'il dit traduire aussi du langage breton en latin. Prophetias Merlini de Britannico in latinum transferre. Voyez prologue du IVe. livre, ub. supr., fol. Lii.

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