Note 246 — PAR P. L. GINGUENÉ,
Reading edition
Note 246:
(retour)
A la fin de plusieurs chants ou
lais
de ce même recueil, il est dit, ajoute M. Warton, que ce sont des poètes de Bretagne qui les ont faits; et il y en a un qui finit ainsi:
Que cest kunte ke oï avez Fut Guigemar le lai trovez, Q'hum fait en harpe e en rote; Bone en est à oïr la note. (Ibidem.)
Ces quatre vers sont français. Ils terminent le lai de Gagemer, l'un de ceux que contient le manuscrit 7989-2 de notre Bibliothèque impériale. Marie de France, qui en est l'auteur, le donne pour traduit, ainsi que plusieurs autres, de l'original breton. L'on verra bientôt plus clairement ce que c'était que ces traductions.