Note 25 — PAR P. L. GINGUENÉ,
Reading edition
Note 25: (retour) Muratori, ann. 1521. Guichardin (Istor. d'Itat., l. XIV) dit que la nuit même qui suivit cette nouvelle de la défaite des Français, la fièvre le prit, qu'il se fit porter à Rome le lendemain, et qu'il mourut quelques jours après. Il suit en cela Paul Jove. Celui-ci (Vita Leonis X, lib. IV) indique une cause fort naturelle de cette fièvre dont le pape fut pris si subitement. Nam eo triduo, dit-il, litteræ de Helvetiorum ambiguâ fide acceptæ animum incertâ et ancipiti spe victoriæ suspensum solicitis cogitationibus excruciarant. Dans cette disposition d'esprit et dans l'état où le tenaient toujours son goût pour les plaisirs et des infirmités secrètes, il n'est pas étonnant qu'un excès de joie ait causé une révolution mortelle. Quant aux sacrements qu'il ne reçut point, Paul Jove ne le dit pas aussi expressément que Muratori, mais on le conclut de ce qu'il dit. Paucis tamen horis quam è vitâ migraret, supplex, junctisque manibus, atque oculis in cœlum piè conjectis (vous croiriez qu'il va demander les sacrements), Deo gratias egit, constantissimè professus se vel funestum morbi exitum æquo pacatoque animo laturum, postquam Parmam Placentiamque sine vulnere recuperatas, honestissimâ de superbo hoste partâ victoriâ, conspiceret. (Ub. supr.)