Note (retour) — PAR P. L. GINGUENÉ,
Reading edition
Il ne s'agit pas ici d'examiner avec notre savant Huet 234, tous les genres d'ouvrages anciens et modernes auxquels on peut donner ce titre, ni de nous enfoncer avec le volumineux Quadrio 235, dans des recherches sur l'origine, les progrès, le sujet et l'autorité des romans, sur leurs formes diverses chez les différentes nations, sur l'histoire de la chevalerie, ses institutions et ses lois; enfin sur la nature du roman, la définition qu'on en doit faire et les règles qu'on y doit observer. Bornons-nous à l'espèce de romans que nous trouvons à cette époque introduite dans la poésie italienne, à ces romans devenus une épopée inconnue aux anciens, en un mot, aux romans épiques, et voyons le plus clairement et le plus brièvement que nous pourrons, où les Italiens ont puisé les principales aventures que l'on y raconte, et l'espèce de merveilleux qui en fait la machine poétique.