Note (retour) — PAR P. L. GINGUENÉ,
Reading edition
Plusieurs autres Gonzague, ou de l'une ou de l'autre branche, s'illustrèrent encore dans les lettres: tel fut surtout un Curzio de Gonzague, qui a laissé beaucoup de poésies, une comédie 208 et même un poëme héroïque 209 dont nous aurons occasion de parler. Plusieurs femmes de cette famille se firent aussi connaître, soit par la protection qu'elles accordèrent aux lettres, soit même par leur ardeur à les cultiver et par leurs talents. Il est donc vrai de dire qu'entre toutes les maisons souveraines d'Italie, pendant ce siècle, sans en excepter les Médicis et les princes d'Este, aucune ne posséda dans les lettres un nom plus justement acquis, et une gloire plus personnelle que les Gonzague.