Note (retour) — PAR P. L. GINGUENÉ,
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San Severino n'était pas le seul grand qui, avant ses malheurs, donnât aux lettres, dans ce royaume, l'encouragement qu'elles ne recevaient plus du gouvernement même. L'illustre maison des Aquaviva, et celle des Davalos, se distinguèrent entre les familles qui les protégèrent le plus généreusement. Deux frères Aquaviva, ducs d'Atri, se montrèrent, dès le commencement de ce siècle, pleins d'ardeur et de libéralité pour elles 161; ils laissèrent même tous deux quelques ouvrages 162; et cette famille eut encore après eux, dans le militaire 163 et dans l'Église 164, des hommes qui se rendirent célèbres par leur amour pour les lettres et par leur savoir.