Note (retour) — PAR P. L. GINGUENÉ, (continued 2)
Reading edition
Roger et Bradamante sont séparés par les suites de ce combat. Après de longs détours, Bradamante revient à l'endroit où avait été le château d'Atlant et où il n'était plus. Astolphe y était encore. Il s'était emparé de l'Hippogryphe, et ne savait que faire de son propre cheval. En acquérant l'autre monture, il a repris son goût pour les voyages. Il avait appris de Logistille, en même temps que Roger, à dompter et à conduire ce coursier ailé. Dans cette manière de voyager, ses armes ne seraient qu'une charge incommode; il garde seulement son cor, qui suffira pour le tirer de tous les dangers. Il prie Bradamante de faire conduire à Montauban son cheval Rabican, sa lance d'or et son armure, et de les y garder jusqu'à son retour. Ainsi vêtu à la légère, il lui fait ses adieux, monte sur l'Hippogryphe, s'élève dans les airs et disparaît 684.