Note (retour) — PAR P. L. GINGUENÉ, (continued 2)
Reading edition
On n'imprima non plus qu'au seizième siècle un long poëme qui reprend les choses de plus haut, et qui dut être rimé vers la fin du siècle précédent, puisque c'était alors que florissait l'Altissimo son auteur 861. Ce poëte, qui annonçait tant de prétentions par le nom qu'il s'était donné, et qui les soutenait si mal par son style, mit tout simplement en vers et en quatre-vingt-dix-huit chants les Reali di Francia 862. Ce sont bien des rimes perdues; car lorsqu'on a la fantaisie de lire ce vieux roman, on préfère toujours le lire en prose.