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Histoire littéraire d'Italie (4/9)

Note (retour) — PAR P. L. GINGUENÉ, (continued 2)

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D'autres critiques ont pensé que le Berni avait voulu faire du Roland amoureux un poëme burlesque et une pure facétie. Le Gravina lui-même est de cet avis 829; mais le Quadrio n'en est pas. Il penche plutôt à croire qu'en refaisant ainsi ce poëme, il avait prétendu l'élever jusqu'à pouvoir lutter avec le Roland furieux, qui entraînait alors comme un torrent la faveur publique et l'applaudissement universel. «S'il n'a pu réussir, ajoute le même critique, à procurer au Bojardo une gloire égale à celle de l'Arioste, au moins lui en a-t-il acquis une qui n'est pas beaucoup au-dessous, puisqu'aujourd'hui même on ne le lit et on ne l'aime pas beaucoup moins que l'Arioste 830.»

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