← Table of contents
Histoire littéraire d'Italie (4/9)

Note (retour) — PAR P. L. GINGUENÉ, (continued 2)

Reading edition

«Il y a dans l'Orlando furioso, dit Voltaire 788, un mérite inconnu à toute l'antiquité 789, c'est celui de ses exordes. Chaque chant est comme un palais enchanté, dont le vestibule est toujours dans un goût différent, tantôt majestueux, tantôt simple, même grotesque. C'est de la morale, ou de la gaîté, ou de la galanterie, et toujours du naturel et de la vérité.» Nous trouverons facilement des exemples dans tous ces genres. Il en cite trois; il en pouvait citer bien davantage. Mais n'oublions pas, pour être justes, que si l'Arioste est le plus parfait dans ce genre, il n'a pas été le premier, et que le Bojardo, qui lui avait fourni le fond de sa fable, lui avait encore donné le modèle de cet embellissement 790.

Explore with AITake your curiosity a little further.

Reading settings