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Histoire littéraire d'Italie (4/9)

Note 785 — PAR P. L. GINGUENÉ, (continued 2)

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Note 785:

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Mettendo lo Turpino, anch'io lo messo.

Il nous donne souvent cette excuse plaisante, surtout quand son imagination l'a emporté dans des exagérations un peu trop fortes. «Le bon Turpin, dit-il ailleurs, qui sait bien qu'il dit vrai, laisse un chacun maître d'en croire ce qu'il voudra:»

Il buon Turpin che sa che dice vero, E lascia creder poi quel che all' uom piace, etc. (C. XXVI, st. 23.)

Les lances de deux chevaliers se brisent dans le combat; les éclats volent jusqu'au ciel; cette expression hyperbolique est assez ordinaire, mais il ne s'en contente pas; il ajoute: «Turpin écrit, et dans cet endroit il dit vrai, que deux ou trois de ces morceaux retombèrent tout en flamme, parce qu'ils étaient allés jusqu'à la sphère du feu:»

Scrive Turpin, verace in questo loco, Che due o tre giù ne tornaro accessi Ch' eran saliti alla sfera del foco. (C. XXX, st. 49.)

Nous avons vu cette plaisanterie dans tous les poëmes précédents. Cela était devenu une formule dont il paraît qu'aucun poëte romanesque ne croyait pouvoir se dispenser.

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