Note (retour) — PAR P. L. GINGUENÉ, (continued 2)
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Roger part pour exécuter son entreprise. Il trouve auprès de Belgrade l'empereur Constantin à la tête d'une armée, qui veut reprendre cette ville sur les Bulgares 763. Les deux armées sont aux mains, et si peu égales en nombre que les Grecs sont quatre contre un. Léon, fils de l'empereur, tue de sa main le roi des Bulgares, qui sont mis en déroute et fuient de toutes parts. Roger se met à leur tête, les ramène au combat, et parvient, malgré la supériorité du nombre, à repousser les Grecs. Léon qui lui voit faire de tels prodiges, l'admire sans le connaître et se prend d'une forte amitié pour lui. Les Bulgares, après la bataille, veulent pour chef et pour roi celui qui la leur a fait gagner; mais il refuse toute espèce de titre jusqu'à ce qu'il ait arraché la vie au fils de Constantin. Il se met à sa poursuite, non plus à la tête d'une armée, mais seul, en simple chevalier 764.