Note (retour) — PAR P. L. GINGUENÉ, (continued 2)
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Astolphe à la tête d'une armée qui aurait suffi, dit l'Arioste, pour conquérir sept Afrique 734, continuait à ravager les états d'Agramant. Il veut, de plus, délivrer la Provence des Sarrazins qui y avaient réuni toutes leurs forces. Il lui faut une flotte. On vient de voir comment il s'était fait une cavalerie nombreuse; il crée à peu près de même une armée navale; il jette à pleines mains dans la mer, des feuilles de laurier, de palmier et de cèdre; et ces feuilles se changent en vaisseaux. Le poëte félicite avec raison le petit nombre d'hommes à qui le ciel permet de faire de si grandes choses à si peu de frais 735.