Note (retour) — PAR P. L. GINGUENÉ,
Reading edition
Un ouvrage plus sérieux suivit de près les Facéties 436; c'est le fruit des conversations savantes qu'il eut avec plusieurs hommes de lettres de ses amis qu'il recevait à sa table, à la campagne, pendant quelques vacances que lui laissait son emploi. Il est divisé en trois parties qui roulent sur différents sujets. Ceux des deux premières parties sont de peu d'intérêt 437; la troisième est toute philologique; il y est question de savoir si, du temps des anciens Romains, le latin était la langue commune, ou seulement celle des savants. Poggio y défend la première opinion contre Leonardo Bruni, qui dans leurs entretiens avait soutenu la seconde.