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Histoire littéraire d'Italie (3/9)

Note (retour) — PAR P. L. GINGUENÉ,

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Ni leur nombre, ni leur succès n'en imposaient à Pétrarque, que l'on trouve toujours à cette époque répandant les lumières ou combattant l'erreur; loin de se laisser entraîner au torrent, il ne cessa de se moquer de l'astrologie et des astrologues, soit dans ses ouvrages publiés, soit dans ses lettres 173. Mais c'étaient des paroles jetées au vent. L'ignorance était trop générale et le préjugé trop enraciné, pour que les efforts d'un seul homme, quelque supérieur qu'il fût, pussent réussir à l'abattre. Il ne se moqua pas moins des alchimistes 174 que des astrologues, et il ne diminua ni leur nombre, très-grand dans ce siècle, ni celui de leurs dupes.

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