Note (retour) — PAR P. L. GINGUENÉ, (continued 2)
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La poésie était alors ce qui l'occupait principalement. Une jeune personne de la famille des Donati 513 était l'objet d'une passion poétique qui lui dictait des vers, quelquefois comparables à ceux de Pétrarque 514. Cela ne l'empêcha point de former, pour obéir à son père, un mariage avec Clarice, de la noble et puissante famille des Orsini. Il l'avait épousée depuis environ six mois, lorsque Pierre mourut, et laissa son fils maître de tout ce qu'il avait reçu de Cosme, et dont il avait conservé intact, et même augmenté le dépôt. Les funérailles de cet homme, qui laissait en héritage tant de richesses et tant de puissance, furent très-simples: «Un convoi magnifique, dit l'historien Ammirato 515, aurait pu exciter l'envie du peuple contre ses successeurs, et à qui il importait beaucoup plus d'être puissants que de le paraître.»