Note 384 — Par P.L. GINGUENÉ,
Reading edition
Note 384: (retour) Tom. V, l. I, c. i. Il avertit que le docte abbé Mehus lui-même s'y est trompé dans la Vie d'Ambr. Camald, p. 273. Robert ne perd rien à ce que ce poëme, ou plutôt ce recueil de sentences morales, ne soit pas de lui. Il est en vers irréguliers, et partagé d'abord en quatre divisions, qui traitent 1°. de l'amour; 2°. des quatre vertus cardinales, la prudence, la justice, la force et la tempérance; 3°. des vices, c'est-à-dire, des sept péchés mortels. Chacune de ces divisions est ensuite partagée en petites subdivisions de trois vers au moins et de dix au plus, ayant toutes un titre particulier, et traitant des différentes espèces ou des diverses nuances de chaque vertu et de chaque vice. Les vers sont communément rimés, tantôt à rimes croisées, tantôt de deux en deux, mais presque tous médiocres et sans couleur.