Note (retour) — Par P.L. GINGUENÉ,
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L'architecture prenait à Florence un caractère qu'elle tenait des mœurs du temps, et qui les atteste encore aujourd'hui. La petite ville d'Assise voyait le général 374 d'un ordre mendiant élever un temple magnifique à S. François, son humble et pauvre fondateur. La peinture en mosaïque qui éternise les trop fragiles productions de l'autre peinture, était dérobée aux Grecs, et répandait en Italie des monuments durables dans les palais, dans les temples. On dirait que les papes et les rois de Naples et de Sicile ne voulaient pas être vaincus en magnificence par des républiques: plusieurs des monuments érigés alors dans leurs capitales et dans les autres villes de leurs états, semblent des fruits de cette noble émulation. La poésie et les lettres suivaient, ou même devançaient l'essor des arts: nous avons vu quels avaient été leurs progrès, surtout dans les dernières années de ce siècle, et que lorsqu'il finit, le plus grand poëte du quatorzième et même des siècles suivants, le Dante était déjà parvenu à la moitié de sa carrière. Mais dès le commencement de ce nouveau siècle, l'Italie, après tant de désastres, reçut encore un nouveau coup.