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Histoire littéraire d'Italie (2/9)

Note (retour) — Par P.L. GINGUENÉ,

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De retour dans l'empyrée, d'où cette digression l'a écarté, Dante, après avoir donné à ses yeux une nouvelle force, en regardant ceux de Béatrix 351, les porte sur un point de lumière si rayonnant, que l'œil qui s'y fixe est obligé de se fermer. Autour de ce point, et à peu de distance, un cercle de feu tourne avec plus de vitesse que le mouvement le plus rapide des cieux. Ce cercle est environné d'un second, celui-ci d'un troisième, et ainsi jusqu'au neuvième cercle, augmentant toujours d'étendue, et diminuant de rapidité et d'éclat à mesure qu'ils s'éloignent de ce point unique d'où ils reçoivent le mouvement et la lumière. Ce sont les neuf chœurs des Anges, qui brûlent éternellement du feu d'amour, et dont l'ardeur est plus grande selon qu'ils tournent de plus près autour de ce point enflammé. Les Séraphins et les Chérubins sont les premiers, ensuite les Trônes qui complètent le premier ternaire: le second est composé des Dominations, des Vertus et des Puissances; les Principautés et les Archanges forment les deux cercles suivants, et le troisième de ce dernier ternaire est rempli par les Anges.

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