Note (retour) — Par P.L. GINGUENÉ, (continued 2)
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Au lieu de visites de cette espèce, il en faisait souvent de fort différentes à la chartreuse de Milan, qui était toute voisine de son village, et il passait avec les chartreux ou dans leur église presque tous les moments qu'il ne donnait pas à l'étude. L'ouvrage le plus considérable qu'il fit dans cette délicieuse retraite, est son Traité philosophique intitulé Remèdes contre l'une et l'autre fortune 566. Le désir de consoler son ancien ami Azon de Corrège, que des catastrophes inattendues avaient plongé dans le malheur, lui en fit naître l'idée, et celui de l'honorer dans son infortune l'engagea à le lui dédier; c'était aussi s'honorer lui-même.