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Histoire littéraire d'Italie (2/9)

Note (retour) — Par P.L. GINGUENÉ, (continued 2)

Reading edition

Son ardeur pour les livres latins était encore plus vive. On ne possédait de son temps que trois décades de Tite-Live, la première, la troisième et la quatrième. Encouragé par le roi Robert, il n'épargna rien pour retrouver au moins la seconde; mais tous ses soins furent inutiles. Il entreprit aussi de retrouver un ouvrage perdu de Varon 607, qu'il avait vu dans sa jeunesse, et ne fut pas plus heureux. Il avait eu en sa possession le traité de Cicéron de Gloriâ 608. Il le prêta à son vieux maître de grammaire Convennole, qui le vendit pour vivre; cet exemplaire fut perdu, et il ne put jamais depuis en retrouver un autre. Il chercha vainement aussi un livre d'épigrammes et des lettres d'Auguste, qu'il avait vu dans son jeune âge. Il eut plus de succès dans la recherche des Institutions de Quintilien. Il les trouva, en 1350, à Florence, lorsqu'il y passait pour aller à Rome. Sa joie fut grande; il la répandit dans une lettre adressée à Quintilien lui-même 609; ce manuscrit était cependant imparfait, gâté et mutilé. Il était réservé au Pogge, d'en retrouver, environ un siècle après, un exemplaire entier.

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