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Histoire littéraire d'Italie (1/9)

Note 574 — PREMIÈRE PARTIE.

Reading edition

Note 574: (retour) L'auteur des Vies des rois de Naples ajoute un trait de plus à cette scène horrible. Il dit que quand le bourreau eut fait tomber la tête du jeune Conradin, un autre bourreau, qui se tenait prêt tua le premier d'un coup de poignard, afin, dit l'historien, qu'on ne laissât pas en vie un vil ministre qui avait versé le sang d'un roi: Acciò vivo non rimanesse un vile ministro che aveva versato il sangue d'un rè. Biancardi, le Vite de' rè di Napoli, Venezia, 1737, in-4°. Vita di Carlo d'Angiò, p. 134.

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