Note 551 — PREMIÈRE PARTIE.
Reading edition
Note 551: (retour) Ces auteurs accusent Mainfroy, fils naturel de Frédéric, de l'avoir étouffé dans sa dernière maladie, Voltaire (Essai sur les Mœurs, etc., chap. 51) croit que ce fait est faux, et les historiens italiens les plus sensés pensent de même.