Note (retour) — PREMIÈRE PARTIE.
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Folquet de Lunel 498, poëte très-dévot, fait, au nom du Père glorieux qui forma l'homme à son image, une satire générale des mœurs de tous les états, depuis l'empereur jusqu'aux aubergistes de village. «L'empereur, dit-il, exerce des injustices contre les rois, les rois contre les comtes; les comtes dépouillent les barons, ceux-ci leurs vassaux et leurs paysans. Les laboureurs, les bergers font à leur tour d'autres injustices. Les gens de journée ne gagnent point l'argent qu'ils exigent. Les médecins tuent au lieu de guérir, et ne s'en font pas moins payer. Les marchands, les artisans sont menteurs et voleurs, etc.».