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Histoire littéraire d'Italie (1/9)

Note 476 — PREMIÈRE PARTIE.

Reading edition

Note 476:

(retour)

Voici une

alba

de Giraut Riquier;

Al plazen Pessamen A Amoros Ai cozen B Mal talen Cossiros Tan qu'el ser non puese durmir Ans torney e vuelf e vir (je me tourne et retourne) E dezir Vezer l'alba.

Toutes les strophes finissent par ce dernier vers.

E dizia sospiran: Iorns, ben creyssetz a mon dan, E'l sers Aussi me'ssos lonc espers.

C'est-à-dire, ou à peu près:

Et je disais en soupirant: O jour! tu crois pour mon tourment, Et le soir Je meurs d'un si long espoir.

On trouve dans cette serena ces deux vers pleins de sentiment et de naïveté:

Nulhs hom non era de latz A l'aman que sa dolor. Le pauvre amant n'a personne Près de lui que sa douleur.

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