Note 78 — LIVRE III ALLEMAGNE
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Ce qui prouve que Ouvrard était un homme vraiment supérieur, c’est qu’il avait deviné (sans doute d’après la forme des embarcations hollandaises, faites pour aller dans les eaux basses) que la Baltique, pleine de bas-fonds, le long des côtes d’Allemagne, ne permet qu’aux barques d’y circuler sans crainte des grands vaisseaux qui ne pourraient les y suivre sans risque d’échouer.
En 1811 Ouvrard écrivit à Bonaparte que sa grande armée de Russie mourrait de faim et de misère, s’il ne faisait filer des vivres, et des secours de toute espèce, au moyen des barques qui pourraient arriver aux fleuves et les remonter. (Voy. Mémoires d’Ouvrard, t. I.)