← Table of contents
Histoire des salons de Paris (Tome 4/6)

Note 144 — SECONDE PARTIE.

Reading edition

À son esprit, M. de Montrond joignait l'usage du grand monde, et avait dans la bonne société les plus excellentes manières. Jamais, par exemple, il n'était grossier, ce que l'on voit si souvent aujourd'hui être pris pour de l'aisance. M. de Montrond disait un mot mordant, jamais malhonnête. Il avait eu de grands succès parmi les femmes, qu'il aimait après ou tout autant que le jeu. Cette vie un peu à la Valmont l'avait jeté dans la route d'une charmante femme, qui était devenue la sienne, et qu'alors il n'avait plus aimée du tout: c'était la duchesse de Fleury[144]. Jamais, au reste, il ne parlait de sa femme; et il venait chez moi depuis bien des années, que je ne me doutais même pas qu'il fût ou qu'il eût été marié.

Explore with AITake your curiosity a little further.

Reading settings