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Histoire de Marie-Antoinette

NOTES (continued 2)

Reading edition

[635: Archives nationales.]

[636: Ibid.]

[637: Révolutions de Paris, par Prudhomme, n° 211.]

[638: Journal des Débats et Décrets, n° 393.]

[639: Bulletin du Tribunal criminel révolutionnaire (par Clément), 1793, 2e partie, n° 22.]

[640: Bulletin du Tribunal criminel révolutionnaire, n° 22 et 23.]

[641: Bulletin du Tribunal criminel révolutionnaire du n° 22 au n° 33.]

[642: Journal des Débats et des Décrets, n° 393.]

[643: Mémoires historiques et politiques, par Soulavie, vol. II.]

[644: Bulletin du Tribunal criminel révolutionnaire, n° 25.]

[645: Cette réponse textuelle se trouve au n° 25 du Bulletin du Tribunal criminel révolutionnaire établi au Palais à Paris par la loi du 10 mars 1793 pour juger sans appel les conspirateurs (2e partie, 1793).]

[646: Testament de Marie-Antoinette veuve Capet. De l'imprimerie du véritable créole patriote.—Les débats commencèrent à 8 heures du matin, ils continuèrent sans interruption jusqu'à 4 heures de l'après-midi, furent suspendus jusqu'à 5 et reprirent jusqu'au lendemain 4 heures du matin, de manière que sauf, un instant de relâche, ils durèrent environ vingt heures consécutives. (Note historique sur les procès de Marie-Antoinette et de Madame Élisabeth, par Chauveau-Lagarde, Paris, 1816).]

[647: Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, vol. II.]

[648: Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, vol. II.]

[649: Affaire des papiers de l'ex-conventionnel Courtois (par Courtois fils), Paris, Delaunay, 1834.]

[650: Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, vol. II.]

[651: Bulletin du Tribunal criminel révolutionnaire, n° 31.]

[652: Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, vol. II.]

[653: Bulletin du Tribunal criminel révolutionnaire, n° 31.]

[654: Le Père Duchêne, n° 298.]

[655: Bulletin du Tribunal criminel révolutionnaire, n° 32.—Gazette des tribunaux et Mémorial des corps administratifs et municipaux, vol. VIII, 1793.]

[656: Procès-verbal, Archives nationales.]

[657: Chauveau-Lagarde, dans sa note historique sur le procès de Marie-Antoinette, dit que la Reine eut comme une surprise du verdict prononcé par le Tribunal révolutionnaire. Elle traversait la salle ne paraissant rien voir, rien entendre, jusqu'à ce qu'elle fût arrivée contre la barrière où était le peuple. «Là, elle relevait la tête avec majesté.» Et l'avocat de la Reine admire ce courage se relevant sous le coup de la plus terrible désillusion.]

[658: Le Magicien républicain s'exprime ainsi sous la plume du citoyen Rouy l'aîné, témoin oculaire «…_La procédure fut terminée à 4 heures et demie du matin par le jugement du Tribunal qui la condamne à la peine de mort; elle l'a écouté avec beaucoup de sang-froid, et elle est descendue à la chambre de justice d'un pas aussi léger qu'autrefois, lorsqu'elle se rendait dans les boudoirs de Saint-Cloud et de Trianon… Elle remit alors un anneau d'or et un paquet de ses cheveux à l'un de ses défenseurs pour les donner à une citoyenne nommée Hiary (sic), demeurant à Livry, chez la citoyenne Laborde, qu'elle a dit être son amie_.» Il s'agit de la boucle de cheveux et des deux anneaux d'or servant à la Reine de boucles d'oreille et remises par elle à Tronçon-Ducoudray pour Mme de Jarjayes.

À propos des deux boucles d'oreilles, disons qu'il existe un grand nombre de reliques fausses dont la possession a été attribuée à Marie-Antoinette. Et ici j'élèverai des doutes sur le fameux soulier du Musée des Souverains, provenant de la succession de M. de Guernon-Ranville, et ramassé, dit-on, par un homme du peuple au pied de l'échafaud au moment où la Reine y montait. Nous avons un témoignage de la surveillance exercée par la police ce jour-là; c'est le procès fait au gendarme Mingault qui passa au Tribunal révolutionnaire le 25 vendémiaire de l'an II de la République, pour avoir essuyé sous l'échafaud quelques gouttes du sang de la victime avec son mouchoir.]

[659: Six journées passées au Temple, par Moille. Paris, Dentre, 1820.]

[660: Récit exact, par la dame Bault.]

[661: L'original de cette dernière lettre de Marie-Antoinette, contre-signé Fouquier, Guffroy, Massieu, Legot, Lecointre, est conservé aux Archives de l'Empire. Son inspection attentive donnerait lieu de croire que la Reine a été brusquement interrompue au dernier mot… Par quoi? ou par qui?]

[662: Récit exact, par la dame Bault.]

[663: Six journées au Temple, par Moille.]

[664: Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, vol. I.]

[665: Ibid., vol. II.]

[666: Mémoires au Roi sur l'imposture et le faux matériel de la Conciergerie. Paris, 1825.]

[667: Révolutions de Paris, par Prudhomme, n° 210.]

[668: Ibid.]

[669: Six journées au Temple, par Moille.]

[670: Ibid.]

[671 Bulletin du Tribunal criminel révolutionnaire, n° 32.]

[672: Le Père Duchêne, n° 290.—«La plus grande joie de toutes les joies du père Duchêne, après avoir vu de ses propres yeux la tête du Veto femelle séparée de son f… col de grue.»]

[673: Récit du Vte Charles Desfossez. Louis XVII, par Beauchesne, vol. II.]

[674: Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, vol. II.—Bulletin du tribunal criminel révolutionnaire, n° 32.]

[675: Récit du Vte Charles Desfossez.]

[676: Mémoires secrets et universels sur la Reine de France, par Lafont d'Auxonne. Déclaration de Rosalie Lamorlière.]

[677: Révolutions de Paris, par Prudhomme, n° 210.]

[678: Journal universel (par Audouin), n° 1423.]

[679: Bulletin du Tribunal criminel révolutionnaire, n° 33.]

[680: La Quotidienne ou la Gazette universelle, n° 396.]

[681: Mémoires secrets sur les malheurs et la mort de la Reine de France, par Lafont d'Auxonne.]

[682: Bulletin du Tribunal criminel révolutionnaire, n° 324.]

[683: Révolutions de Paris, par Prudhomme, n° 210.]

[684: Journal universel, (par Audouin), n° 1423.]

[685: Il existe de David un croquis de Marie-Antoinette sur la charrette. Je crains que dans ce croquis le peintre révolutionnaire n'ait un peu mis de sa passion, n'ait caricaturé la Reine en son chemin de la croix. Un triste détail, la Reine, qui avait eu de tout temps la vue très-basse et très-délicate, semble, d'après des dépositions authentiques, avoir perdu un œil par suite de l'humidité de son cachot de la Conciergerie.]

[686: Récit du Vte Charles Desfossez.]

[687: Bulletin du Tribunal criminel révolutionnaire, n° 32.]

[688: La Quotidienne ou la Gazette universelle, n° 396.—Le citoyen Rouy l'aîné rend compte de l'exécution de Marie-Antoinette en ces termes dans le Magicien républicain: «À 11 heures 12 ou 15 minutes, elle sortit de la Conciergerie… Sa figure était pâle et très-abattue, par suite d'une perte qu'elle a eue dans sa prison, plutôt que par l'aspect du juste supplice qu'elle allait subir, car, malgré que son cœur paraissait oppressé, en montant sur la charrette, elle a conservé une tenue, une fierté, un air altier qui la peint… Arrivée à la place de la Révolution, ses yeux se sont fixés avec quelque sensibilité sur le château des Tuileries… La charrette s'étant arrêtée devant l'échafaud, elle est descendue avec légèreté et promptitude, sans avoir besoin d'être soutenue, quoique ses mains fussent toujours liées; elle est de même montée à la bravade avec un air plus calme et plus tranquille encore qu'en sortant de prison. Sans parler au peuple ni aux exécuteurs, elle s'est prêtée aux apprêts de son supplice, ayant fait elle-même tomber sa bonnette de sa main. Son exécution et ce qui en formait l'affreux prélude, dura environ quatre minutes. À midi un quart précis sa tête tomba sous le fer vengeur des lois…» Voici le procès-verbal d'exécution de Marie-Antoinette, conservé aux Archives de l'Empire et publié par nous pour la première fois. «L'an deuxième de la République française, le vingt-cinquième jour du premier mois, à la requête de l'accusateur public près le Tribunal criminel extraordinaire et révolutionnaire, établi à Paris par la loi du 10 mars 1793, sans aucun recours au tribunal de cassation, lequel fait élection de domicile au greffe dudit tribunal séant au Palais, nous Eustache Nappier, huissier-audiencier audit Tribunal, demeurant à Paris, sous-signé, nous sommes transporté en la maison de justice dudit Tribunal, pour l'exécution du jugement rendu par le Tribunal, ce jourd'hui contre la nommée Marie-Antoinette, veuve de Louis Capet, qui la condamne à la peine de mort, pour les causes énoncées audit jugement, et de suite l'avons remise à l'exécuteur des jugements criminels et à la gendarmerie qui l'ont conduite sur la place de la Révolution de cette ville, où sur un échafaud dressé sur ladite place, ladite Marie-Antoinette, veuve Capet, a en notre présence subi la peine de mort, et de tout ce que dessus nous avons fait et rédigé le présent procès-verbal, pour servir et valoir ce que de raison, dont acte.—Nappier.»]

[689: Ce Mémoire, possédé et communiqué par M. Fossé d'Arcosse, se termine ainsi: «Vu et arrêté par moi, président du Tribunal révolutionnaire, à la somme de deux cent soixante-quatorze livres, pour être touchée par Joly, fossoyeur de la Madeleine, à la Trésorerie nationale. À Paris, ce 11 brumaire l'an II de la République française.—Herman, prdt.»]

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