Note 52 — LIVRE III. L'ÂGE CLASSIQUE. (SUITE.)
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«Comment va le doyen?—Il vit tout juste.—Voilà qu'on lit les prières des mourants.—Il respire à peine.—Le doyen est mort.»—Avant que le glas n'ait commencé,—la nouvelle a parcouru toute la ville.—«Ah! nous devons tous être prêts pour la mort.—Qu'est-ce qu'il a laissé? Qui est son héritier?—Je n'en sais pas plus que ce qu'on en dit.—Il a tout légué au public.—Au public? Voilà un caprice.—Qu'est-ce que le public avait fait pour lui?—Pure envie, avarice, orgueil.—Il a donné tout; mais il est mort auparavant.—Est-ce que dans toute la nation le doyen n'avait pas—quelque ami méritant, quelque parent pauvre?—Si disposé à faire du bien aux étrangers!—oubliant ceux qui sont sa chair et son sang!...»—Les dames mes amies, dont le tendre cœur—a mieux appris à jouer un rôle,—reçoivent la nouvelle avec une grimace d'affligées:—«Le doyen est mort (pardon, quel est l'atout?).—Alors que Dieu ait pitié de son âme!—(Mesdames, je risque la vole.)—On dit qu'il y aura six doyens pour tenir le poêle.—(Je voudrais bien savoir à quel roi faire invite.)—Madame, votre mari assistera-t-il—aux funérailles d'un si bon ami?—Non madame, c'est une vue trop triste,—et puis il est engagé demain soir.—Milady Club trouverait mauvais—s'il manquait à son quadrille.—Il aimait le doyen (j'ouvre les cœurs),—mais les meilleurs amis, comme on dit, doivent se séparer.—Son heure était venue, il avait fini sa carrière,—j'espère qu'il est dans un monde meilleur....»—Le pauvre Pope sera triste un mois, et Gay—une semaine, et Arbuthnot un jour[52]