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Histoire de la Littérature Anglaise (Volume 4 de 5)

Note 50 — LIVRE III. L'ÂGE CLASSIQUE. (SUITE.)

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Les curés sont près de crever d'envie.—«Chère madame, bien sûr, c'est un homme de beau langage;—écoutez seulement comme sa langue mord bien le clergé.»—«Ma foi! madame, dit-il, si vous donnez de tels dîners,—vous ne manquerez jamais de curés, si longtemps que vous viviez.—Je n'ai jamais vu de curé qui n'eût un bon flair.—Mais le diable serait partout mieux venu qu'eux.—Dieu me damne! ils nous disent de nous corriger et de nous repentir;—mais morbleu! à leur figure, on voit bien qu'ils ne font pas carême.—Sire vicaire, avec vos airs graves, j'ai bien peur—que vous ne couliez un regard fripon sur la femme de chambre de madame.—Je souhaite qu'elle vous prête sa jolie main blanche—pour raccommoder votre soutane et repasser votre rabat.—Partout où vous voyez une soutane et une robe,—pariez cent contre un qu'il y a dedans un rustre.—Vos Eaux-Vides, vos Amers, vos Platurks[50], et toute cette drogue,—pardieu! ils ne valent pas cette prise de tabac.—Voulez-vous donner à un gentilhomme une belle éducation?—L'armée est la seule bonne école de toute la nation[51].

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