Note 285 — LIVRE II. LA RENAISSANCE. (SUITE.)
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Que la charpente des choses se détraque, et que les deux mondes tombent en pièces,—avant que nous nous résignions à manger notre pain dans la crainte,—et à dormir dans le supplice de ces terribles rêves—qui nous secouent chaque nuit! Mieux vaudrait être avec les morts—que nous avons envoyés dans la paix du cercueil, pour arriver où nous sommes,—que de rester gisants, sous les tortures de l'âme,—dans un délire sans repos[285].