Note 278 — LIVRE II. LA RENAISSANCE. (SUITE.)
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Pourquoi est-ce que je cède à cette tentation—dont l'horrible image dresse mes cheveux,—et fait choquer mon cœur contre mes côtes?...—Ma pensée, où le meurtre n'est encore qu'imaginaire,—ébranle tellement mon pauvre être d'homme, que l'action—y est étouffée dans l'attente, et que rien n'est—que ce qui n'est pas[278]!