Note 277 — LIVRE II. LA RENAISSANCE. (SUITE.)
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Vous, meute de roquets des rues, dont je hais le souffle—comme la vapeur des marais pourris, dont j'estime l'amour—à l'égal des charognes abandonnées,—qui corrompent mon air, je vous bannis.—.... Avec ce mépris,—à vous, la commune, je vous tourne le dos, comme ceci.—Il y a un monde ailleurs[277].