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Histoire de la Littérature Anglaise (Volume 2 de 5)

Note 272 — LIVRE II. LA RENAISSANCE. (SUITE.)

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Il fléchit pourtant devant sa mère, car il a reconnu en elle une âme aussi hautaine et un courage aussi intraitable que le sien. Il a subi dès l'enfance l'ascendant de cette fierté qu'il admire; «ce sont les louanges de sa mère qui ont fait de lui un soldat[272].» Impuissant contre lui-même, incessamment troublé par la fougue d'un sang trop chaud, il a toujours été le bras, elle a toujours été la pensée. Il obéit par un respect involontaire, comme un soldat devant son général; mais par quels efforts! «Vaincre son cœur, mettre sur sa joue le sourire des coquins, dans ses yeux des larmes d'écolier, changer son courage en une lâcheté de courtisane, plier le genou comme un mendiant qui a reçu l'aumône[273];» il aimerait mieux «mettre sous la meule le corps de Marcius et en jeter la poussière au vent.» Sa mère le blâme.

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