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Histoire de la Littérature Anglaise (Volume 2 de 5)

Note 226 — LIVRE II. LA RENAISSANCE. (SUITE.)

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Sainte hostie! Cela me rend fou. Jour et nuit, matin et soir,—chez moi, dehors, seul, en compagnie,—veillant ou dormant, mon seul soin a été—de la marier, et maintenant que j'ai trouvé—un gentilhomme de race princière—de belles façons, jeune, noblement élevé,—fait comme un cœur pourrait le souhaiter...,—voir une misérable folle larmoyante,—une poupée pleurnicheuse, à cette offre de sa fortune,—répondre: «Je ne veux pas me marier! je ne saurais l'aimer!—Je suis trop jeune; je vous prie, pardonnez-moi!»—Eh bien! si vous ne voulez pas vous marier, je vous pardonnerai, moi!—Allez paître où vous voudrez, vous ne resterez pas sous mon toit.—Regardez-y, pensez-y, je ne plaisante pas.—Jeudi est proche. La main sur votre cœur, avisez.—Si vous êtes ma fille, je vous donnerai à mon ami;—si vous ne l'êtes pas, allez vous faire pendre; mendiez, jeûnez, mourez dans les rues,—car, sur mon âme, je ne te reconnais plus[226].

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